CMJ - Le retour

Moi_metro

Depuis 2001, le CMJ Music Marathon de New-York et moi sommes devenus des inséparables. Pour l’ambiance, les amis rencontrés par hasard, les jolies filles, la musique et la décadence.
Cependant, c’est de loin le meilleur week-end que j’ai passé dans cette ville et il me sera difficile au cours des prochaines et nombreuses lignes, de vous décrire le sentiment de joie que j’ai ressenti tout au long de ce périple.
Le groupe d’amis avec qui je suis descendu y est pour beaucoup et je ne pouvais pas tomber mieux en terme de complicité. Il y a aussi les rencontres que l’on fait par hasard lors des soirées, qui ajoute le petit piquant supplémentaire et qui confirme que peu importe où on se retrouve sur cette planète, il y a des gens magnifiques qui se glissent dans notre vie.
Bien sûr, les évènements auxquels nous avons assistés étaient de vrais petits bijoux mais sans ce merveilleux entourage, tout ça aurait été bien différent.

JEUDI :
Après un trajet de voiture à jouer au backgammon et à manger de la pizza, nous sommes arrivés à Brooklyn vers 23h. Je me retrouvais à la même auberge de jeunesse qui m’avait servi de toit quelques semaines auparavant. Elle est sympa ! Un bar à l’entrée, une jolie terrasse derrière avec un emplacement pour un feu et un jeu d’échec géant, une magnifique petite asiatique qui s’occupe de l’accueil et un métro juste à côté.
Après avoir laissé nos trucs à la chambre et s’être enfilés quelques Smithwicks, nous nous retrouvons dans un taxi direction le « Galapagos » pour MSTRKRFT.
C’est en rentrant que je croise par hasard mon ami Étienne T. qui habite le quartier de Williamsburg depuis quelques années. Une chouette rencontre qui allait nous faire danser jusqu’aux petites heures.
Alors Pixeltan jouait dans une salle, Touch of Class mixait dans l’autre… c’était un bel accueil quoi !!!
Mais c’est les MSTRKRFT, avec leur techno-rock qui ont déchiré le dancefloor et ont par le fait même, donné le coup d’envoi musical à cette aventure. Ça pouvait difficilement mieux commencer même si j’avais vu le duo en mai dernier… euh deux fois c’est mieux :-P
VENDREDI :
Après quelques heures de sommeil, nous prenons la direction de la boutique «The Other Music», un incontournable à chaque passage dans la mégapole, pour l’achat des billets de Justice. Par la suite, une courte journée sous le soleil à marcher et faire les boutiques, dont le Urban Outfitters qui abritait toute l’équipe de Stones Throw pour un showcase (Madlib, Peanut Butter Wolf…). L’étiquette de disque était en spectacle à Montréal pour 25$ il y a quelques jours et nous avions droit à une prestation gratuite dans un magasin de NY. Une fois de retour à l’auberge pour se remplir l’estomac d’alcool, c’était au tour de notre chère amie «Belette» de me faire la surprise en apparaissant sur la terrasse avec deux amis. Notre groupe venait de passer de 4 à 7 têtes ! Oh putain… Montréal était dans la place et nous allions par la même occasion encourager d’autres Montréalais le soir même, lors de l’événement Vice Magazine avec Chromeo, A-Track, Kid Sister et Flosstradamus.
Après une TRÈS longue attente devant le Cakeshop à cause du changement d’événement au même endroit (Il y avait un showcase avant la soirée Vice, il a donc fallu vider la place avant de faire rentrer les gens pour le party) et une brève discussion avec Patrick de Chromeo, nous réussissons tous à se retrouver sur la guestlist comme par miracle ! Joli cadeau ! Le hic, c’est que le Cakeshop est aussi grand que le Zoobizarre et il y avait à peine la place pour lever le bras ou vider sa flasque dans un verre.
Un set de Flosstradamus impeccable, une brève performance de Kid Sister (simili-penchant-style-yo-attitude de Uffie), une prestation sympathique de Chromeo et un excellent set de A-Track on fait de cette soirée une réussite complète.

SAMEDI :
Bon.. les frissons de fatigue étaient omniprésents, la tête tournait et nos corps nous disaient de rester au lit mais fallait absolument profiter du soleil et de notre dernière journée. Alors, direction «Central Park» pour la plus belle des promenades avant d’aboutir au gigantesque Apple Store qui se trouve juste à côté. Quelques achats sur Broadway s’en suivent et de retour à l’auberge pour un méchoui gratos organisé par les propriétaires de l’auberge.
Drôle de truc, nous sommes arrivés à l’auberge vers 19h afin d’éviter un retard pour la bouffe qui finalement, allait débuter à 22h. Alors, devinez quoi?!?! On a encore bu pour passer le temps :-P
Ahahahah !!! Débauche d’amour !
Alors… J U S T I C E, préparez-vous parce qu’on arrive le ventre plein de Red Bull, porc, bières et pizza!!!

Il fallu essuyer deux refus de la part des chauffeurs de taxis pour que finalement, un troisième accepte de nous prendre vers le «Studio B» de Brooklyn. Ils ne voulaient pas nous y conduire pour la simple et pure raison qu’ils ne savaient pas du tout où se trouvait l’ endroit.
C’est moi qui a dirigé le chauffeur à l’aide de son atlas, imaginez !
Alors… nous voici au «Studio B» rempli avec de la bonne musique et du beau monde.
Digitalism ouvre le bal et malgré un excellent son, une performance impeccable, je n’arrive tout simplement pas à accrocher à leurs rythmes. J’en étais arrivé au même conclusions lors de leur passage à Montréal le 31 décembre 2005 mais il m’a fallu une autre fois pour bien confirmer que musicalement c’est génial, mais sur un dancefloor, ça lève pas!
Les deux membres de Justice ont par la suite livré avec brio une musique éclectique et qui déchire. Leur technique s’étant nettement améliorée depuis la fois où je les avais vu à Barcelone l’été dernier, la foule a dansé jusqu’à 4 heures du mat’ sans broncher.
Et c’est pour terminer le tout en beauté que j’ai suivi Étienne afin de me retrouver dans un loft non loin de l’événement avec plein de gens que je ne connaissais pas. Nuit blanche à discuter pour un retour à l’auberge vers 10h le dimanche matin… Le marathon de New-York passait juste devant l’auberge et je me sentais tellement décalé de les voir courir que j’en avais le tournis…

Cette autre aventure à NY fut grandiose, érrintante, hyper plaisante et à revivre sans hésitation. Et croyez-moi, la musique sonne tellement bien à mes oreilles aujourd’hui !
Aussi, je remercie François, Marie-Claude, Vincent «Just Water», Étienne, Alex, Marie-Christine et Hugo pour les sourires et les merveilleux moments passés ensemble.

Peace…

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AUDIO :

Chromeo : Pièces téléchargeables sur leur myspace
Kid Sister : Damn Girl (Right click and save baby)
Flosstradamus : 3 Peat Mix
Acid Jacks : Awake 78 (MSTRKRFT Remix) (Right click and save baby)
Depeche Mode : Never Let Me Down Again (Digitalism Mix)

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Photos…

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VIDEOS :

Justice au Studio B
Digitalism au Studio B
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3 Responses à l'article “CMJ - Le retour”

  1. 20100 AKA JUST WATER a écrit :

    Cool mec.
    On remet ça quand tu veux.

    ASS TITTES… ASS & TITTES, ASS ASS TITTES TITTES… ASS & TITTES
    J’aurais aimé te chanter notre tune, mais par écrit c’est un peu dur!
    Toi même tu sais.

    … just water.

  2. Dan Gerous a écrit :

    Zut, j’ai manqué une belle dégringolade à NYC mais bon, c’est la vie. Et je me suis évité Chromeo, YES!

    En passant, Uffie est américaine, elle vient de Miami.

  3. untriolet a écrit :

    Je sais bien que Uffie est américaine :)
    Mais vu que son chum lui est français, que son style est plus “Ed Banger” et que tu n’as pas vu Kid Sister, tu comprendrais ce que je veux dire :-P Le «style» de Kid Sister est franchement plus américain (genre, Yo, nigga, style, attitude, yo know what I am sayin’ Mofo ?) Je vais tout de même apporter une correction au texte parce qu’il y a ambiguité.

    Et pour Chromeo, tu nous aurais suivi quand même. À moins d’être aussi borné que la fois où tu as passé la journée complète, seul à jouer au Playstation sur le divan, parce que tu ne voulais pas venir au Scandinave avec nous :-P

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    Ps : tu sais bien que je t’aime mon gros bald bunny d’amour :)

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